Le désherbage Haute Pression des plateformes autoroutières

LES BESOINS

Remarque liminaire : notre propos ne vise pas les « dépendances vertes », qui ont leurs fonctions propres et embellissent le cadre général de la plateforme autoroutière, mais uniquement le plantes qui poussent au pied des glissières en béton armé GBA ou métalliques, situées au niveau du terre plein central ou de la bande d’arrêt d’urgence.

L’état des lieux

Une végétation qui pousse

Le sujet concerne les plantes qui poussent sur la plateforme autoroutière elle-même, comme c’est le cas des glissières de sécurité au pied desquelles on voit pousser des espèces spontanées.

Ces végétaux ont l’avantage de s’installer rapidement et facilement, mais les espèces invasives y sont hélas souvent très représentées (buddléia, roseau commun exotique, ailante, sumac…). On trouve aussi, avec ce type de végétaux, des plantes exotiques ou cultivées échappées des jardins, ou des plantes de bord de mer, halophiles ou non, implantées loin à l’intérieur des terres.

Bien que tendres à leur départ, ces pousses correspondent souvent à des espèces très résistantes (de type ligneux), qui vont jusqu’à développer leur tronc à l’intérieur même d’un pied de glissière métallique.

Avec des inconvénients

Ces plantes ont principalement pour effets :

  • de faire éclater le revêtement à l’endroit des racines. La micro-fissure d’origine s’élargit jusqu’à soulever le bitume et le désagréger.
  • d’accroître les risques de projection de tout ou partie de ces végétaux, de la terre accumulée à leurs pieds et de retenir des objets divers qui peuvent partir d’un coup en direction des voies par une saute de vent.

Les besoins

En termes de sécurité

Limiter les projections de branches, de terre et d’objets divers, accumulés aux pieds des glissières.

En termes de propreté

De donner un aspect « bien entretenu » et non négligé à l’ensemble du réseau. En limitant les retenues potentielles d’objets divers que peuvent constituer les plantes, les détritus ne stagnent pas au pied des glissières.

En termes de pérennité des ouvrages

L’élimination systématique des plantes avec leur support de terre, ainsi que la destruction des racines permettent d’espérer une plus grande durée de vie des ouvrages que les autres procédés mécaniques n’apportent pas. Ainsi, la débroussailleuse à fil ne permet pas d’éliminer la plante, mais va au contraire stimuler la repousse comme c’est le cas pour les ligneux (type peupliers).

vegetation autoroutes
vegetation autoroutes

LES SOLUTIONS ACTUELLES

Les solutions  actuelles

Deux procédés sont actuellement utilisés :

  • la débroussailleuse à fil (pas à lame en raison des risques importants de projection et des dommages aux véhicules)
  • le débroussaillage chimique (limité en quantité en raison des effets sur l’environnement).

Le désherbage mécanique

Le principal procédé actuellement mis en œuvre pour désherber les glissières et le débroussaillage soit avec un engin à fil, soit avec un tracteur équipé ou faucheuse sous glissières. Le tracteur équipé ou faucheuse sous glissières peut désherber entre les pieds et au-delà des glissières. Il ne peut par contre travailler autour ou à l’intérieur de chaque pied. De même, il ne peut désherber en pied de glissière béton. La débroussailleuse à fil obéit aux mêmes contraintes. Elle peut s’approcher des GBA et des pieds de glissière, mais ne pourra s’attaquer aux troncs qui se sont développés à l’intérieur des pieds de glissière, pas plus qu’arracher les mottes. Elle ne peut que tondre en surface.

Le désherbage chimique

L’utilisation de produits chimiques de désherbage est strictement limité à la fois dans les dosages et dans les volumes utilisés.

Les exigences de la norme ISO 14001 relative à la préservation de l’environnement, incitent à rechercher des solutions plus neutres pour l’environnement.

NOTRE SOLUTION : LA TRÈS HAUTE PRESSION

La très haute pression

La force de l’eau

Et si il existait une solution qui soit aussi douce qu’un gommage de peau, mais qui puisse être assez puissante pour découper un arbre en quelques secondes ou faire éclater le béton le plus dur et découper de l’acier …

Et si cette solution, sans aucun artifice, était aussi neutre et inoffensive pour l’environnement que pour notre peau …

Et si cette solution nous inspirait une telle confiance que nous pourrions lui confier notre propre corps chaque jour de notre vie sans aucun risque

Et si cette solution était l’eau.

L’EAU, simplement !

L’EAU, évidemment !

Un choix naturel

Quoi de plus naturel que l’eau, sans aucun additif.

Nous utilisons une eau à haute température et à haute pression, voire à très haute pression.

Les jardiniers savent depuis longtemps que l’eau chaude est un désherbant très efficace car elle détruit les racines en profondeur.

La température est de 98°C en continu, produite à raison de 20 à 30 litres par minutes. C’est pratiquement de la vapeur.

Nous projetons cette eau chaude sous une pression pouvant aller jusqu’à 500 bars, depuis le gommage de peau jusqu’à la découpe d’un tronc d’arbre de 20cm de diamètre.

Chacun aura compris qu’il ne s’agit pas d’un petit nettoyeur haute-pression, mais d’une machine puissante, de 2.700 kg, équipée d’un moteur de 150ch, avec une réserve d’eau de 10.000 litres.

Une solution écologique

L’utilisation d’une eau très chaude à très haute pression en matière de désherbage présente non  seulement l’avantage de protéger l’environnement, et c’est en cela un procédé durable.

Une efficacité durable

C’est un procédé qui à un effet durable pour retarder la repousse des plantes sur les zones traitées.

En effet, à la fois :

  • la plante est éliminée,
  • la terre qui sert de support à la plante est évacuée
  • et les racines sont détruites par la haute température.

Ce procédé retarde très sensiblement la repousse.

Un passage annuel remplace les deux ou trois désherbages mécaniques.

Un savoir-faire reconnu

Aquaprovence, un partenaire compétent, organisé et sûr